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  • Photo du rédacteurDavid R. Grenat

Suite du saint Évangile selon saint Luc, chapitre 7, versets 11 à 16

Selon ChatGPT4 :

La Suite du saint Évangile selon saint Luc, chapitre 7, versets 11 à 16, raconte l'histoire de la résurrection du fils d'une veuve à Naïn. Voici le texte des versets :


11. Peu après, Jésus se rendit dans une ville appelée Naïn ; ses disciples et une grande foule faisaient route avec lui.

12. Comme il approchait de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve ; et beaucoup de gens de la ville étaient avec elle.

13. Voyant cela, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. »

14. Puis, s'approchant, il toucha le cercueil, et les porteurs s'arrêtèrent. Il dit alors : « Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi ! »

15. Et le mort se redressa, assis, et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère.

16. Tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu en disant : « Un grand prophète s'est levé parmi nous », et : « Dieu a visité son peuple. »


Ce passage de l'Évangile de Luc illustre la compassion et la puissance de Jésus. En voyant la veuve en deuil de son fils unique, Jésus est ému et décide d'intervenir. La résurrection du jeune homme montre la maîtrise de Jésus sur la vie et la mort, et souligne sa nature divine. Cet événement est également un signe de l'amour et de la sollicitude de Dieu pour les personnes endeuillées et dans le besoin.


La réaction de la foule est également importante, car elle reconnaît Jésus comme un grand prophète et glorifie Dieu. Ce passage suggère que, à travers les actions de Jésus, Dieu est présent et actif dans le monde, apportant la guérison et l'espoir à ceux qui souffrent.


Cette histoire rappelle aux chrétiens l'importance de la compassion et de l'amour envers les autres, surtout ceux qui sont dans le besoin. Elle souligne également la foi en la résurrection et en la puissance de Dieu à travers Jésus, qui donne espoir et réconfort dans les moments difficiles.


Synthèse du site https://www.bibleenligne.com/


Résurrection du fils de la veuve de Naïn

(v. 11-17). — Si Jésus préservait de la mort l’esclave d’un Gentil, il ressuscitait aussi le fils d’une veuve, de même que dans l’avenir, il tirera le peuple Juif de l’état de mort dans lequel il se trouve maintenant. Suivi de ses disciples et d’une grande foule, Jésus allait à la ville de Naïn. Devant la porte, il rencontra une autre foule considérable qui suivait un cercueil: on portait au sépulcre le fils unique d’une veuve. Quel contraste entre ces deux cortèges, l’un ayant à sa tête le Prince de la vie et l’autre la mort, cette mort impitoyable qui frappe sans se préoccuper des douleurs qu’elle cause, sans épargner une veuve n’ayant qu’un fils! La foule considérable qui formait le convoi funèbre montrait sa grande sympathie pour la pauvre mère, mais sa désolation en présence d’un mal irréparable n’y changeait rien. La sympathie même prouve notre impuissance. Mais Dieu connaissait la situation de sa créature sous tous les maux que le péché a engendrés. Lui seul peut apporter le remède là où nous ne savons que gémir en constatant notre impuissance. Jésus, la résurrection et la vie, ressentait tous les maux qu’endurait l’homme. Il rencontre le mort. Ému de compassion envers la mère veuve, il lui dit: «Ne pleure pas». Qui, ici-bas, aurait le droit de parler de la sorte à une veuve frappée d’un nouveau deuil? Personne; car nul ne peut renouer les liens que la mort a rompus. Mais Jésus, l’homme divin, unissait à sa parfaite sympathie la puissance qui allait rappeler à la vie le fils que la mort avait saisi. «S’approchant, il toucha la bière; et ceux qui la portaient s’arrêtèrent; et il dit: Jeune homme, je te dis, lève-toi. Et le mort se leva sur son séant, et commença à parler; et il le donna à sa mère» (v. 14). En même temps que sa puissance, quel amour, quelle tendresse Jésus manifeste en cette circonstance! Il rend à la mère son fils vivant. S’il lui disait: «Ne pleure pas», c’est qu’il savait ce qu’il allait faire. Le cœur de Jésus est le même aujourd’hui envers tant de parents et d’enfants dans le deuil. Il dit à chacun: «Ne pleure pas, comme ceux qui n’ont pas d’espérance. Je vais venir vous réunir tous, non pas comme à Naïn pour continuer une vie de peines et de fatigues ici-bas, mais pour être toujours avec moi dans la maison du Père, là où il n’y aura ni deuils, ni cris, ni larmes». En parlant de ce moment, l’apôtre Paul dit: «Consolez-vous donc l’un l’autre par ces paroles» (1 Thessaloniciens 4:18).

En voyant ce miracle, tous, saisis de crainte, glorifiaient Dieu en disant: «Un grand prophète a été suscité parmi nous, et Dieu a visité son peuple. Et le bruit de ce fait se répandit... dans toute la Judée et dans tout le pays d’alentour» (v. 16-17) Hélas! malgré cela et malgré tout le bien qu’il fit encore, Jésus fut mis à mort, non parce qu’il était un prophète, mais parce qu’il était le Fils de Dieu qui avait apporté aux hommes la lumière sur leur état de péché, ce qu’ils ne pouvaient supporter. Tel est le cœur naturel, malgré tout l’amour que Dieu lui témoigne.



Ch. 7 v. 11-17 — La puissance du Seigneur, qui rend toutes choses nouvelles, ressuscite un mort

Ensuite (vers. 11-17), le Seigneur agit avec une puissance qui doit être la source de ce qui est nouveau pour l’homme : il ressuscite un mort. C’était bien sortir du giron des ordonnances de la loi. [7:13] Le Seigneur a compassion des afflictions et de la misère de l’homme : [7:15] la mort pesait sur lui et il l’en délivre. Il n’y a pas seulement ici nettoyage d’un Israélite lépreux [(6:13)], ou pardon et guérison des croyants parmi son peuple [(6:24)] : le Seigneur rend la vie à celui qui l’avait perdue. Israël, sans doute, en profitera ; mais c’est la puissance essentielle à l’accomplissement de cette œuvre qui rend toutes choses nouvelles partout où celle-ci s’opère.



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